dimanche 28 avril 2013

« Ephémères » Macha Volodina Winterstein




 Le Musée d’Art Spontané vous convie à l’exposition 

« Ephémères » Macha Volodina Winterstein 

Macha est russe, fille et petite fille d’artistes, elle fut comédienne et surtout chanteuse, avant de se consacrer à la peinture. 
Ses chansons, des poèmes dans la tradition de Vissotsky, elle les écrivait elle-même sur des musiques qui avaient une vitalité à vous bouleverser l’âme longtemps et les chantait le plus souvent lors de concerts clandestins. Elle savait déjà la magie des mots et des engagements qui font se rapprocher les gens, les peuples et les cultures. 
Elle publia ses poèmes dans «Junost» et «Znamia», deux revues de littérature les plus importantes au temps de la Perestroïka. En tournée, elle fréquenta les gens du voyage. Elle partageait déjà un peu de leur mode de vie et de leur singulière conception du monde. 
Arrivée en France au début des années 90, elle travaille comme comédienne au Théâtre du Soleil, puis dans l’atelier de fabrication des décors et apprendre ainsi les techniques les plus variées dont elle se sert aujourd’hui dans son travail. 
Depuis 2000, elle se consacre uniquement à la peinture, un langage qui lui permet de s’exprimer sans s’enliser en échappant aux pièges labyrinthiques de la langue, ou plus exactement en leur donnant une forme visuelle toute particulière. Ce qui se donne à voir dans les oeuvres de Macha, c’est un monde complexe comme un château de rêve, mélangé comme une ville à la croisée des continents, brûlant comme un volcan de passions, riche comme un coffre rempli de symboles venant de toutes les cultures. Les toiles de Macha sont pleines, elles débordent même de figures, de sujets qui se mêlent, de figures qui se croisent, se redoublent, se répètent, s’opposent et s’unissent dans de grands mouvements souples et aériens. Ce sont eux qui forment l’armature de ces compositions subtiles et riches 
Extraits de « Le labyrinthe d’une vie » par Jean-Louis Poitevin – critique d'art, curator 
« ....Dans le ravissement et les larmes, en de beaux archaïsmes Macha Volodina souffle le chaud et le froid. Ses compositions qui n'ont rien de connivence créent un débusquement original afin de crever le processus et l'étreinte du vide et de diffuser dans la hantise de l'air un tremblement de vie… Dans ses tableaux Macha ne fait pas l'amour, elle fait la peinture. Mais c'est un peu la même chose. L'extase est nue…» par Jean-Paul Gavard-Perret 

Vernissage le vendredi 3 mai de 18h30 à 20h30 

Performance-démasque par Carol Fonteneau Musée d’Art Spontané du 03/05/13 au 25/05/13 

27 rue de la Constitution du mardi au samedi 
1030 Schaerbeek de 13 à 17heures 
Bus 65, 66 – Trams 25, 92, 94 arrêt Robiano Matinées sur réservation 
Courriel info@musee-art-spontane.be Téléphone Fax 32 2 426 84 04 

avec le soutien de 







Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire